La mémoire ouvrière fut enfouie sous les décombres de la république tout court

Entre les lignes entre les mots

En introduction, les auteur-e-s interrogent les séquences historiques enseignées aux élèves de l’État français et soulignent que celles-ci « n’aident pas toujours à comprendre que la notion de république est bien loin d’avoir suivi un cours tranquille. »

Contre la réduction institutionnelle de 1848 à la révolution de février, Maurizio Gribaudi et Michèle Riot-Sarcey analysent « Deux temps contrastés dominent la courte histoire de la révolution de 1848 : la joie de février et l’incroyable carnage de juin ». A la valorisation du résultat, il et elle décrivent le processus et les « espoirs des insurgés ». Contre une exposition des faits  détachés de leur historicité et une fausse continuité toujours reconstruite, il convient en effet d’opposer que « l’événement est porteur de possibles dont la signification est le plus souvent perdue. »

Les auteur-e-s choisissaient une « écriture de fiction » pour nous parler de cette révolution oubliée, en…

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